Avertir le moderateur Les blogs du Téléthon sont hébergés par blogSpirit Téléthon 2015 header

  • Institut des biothérapies, les bras armés

    Généthon : le laboratoire pionnier de la génétique et de la thérapie génique

     

    - L’AFM, grâce aux dons du Téléthon, finance 90 % des 27 millions d’euros annuels de budget

    - 10 000 m² de laboratoires, plus 5 000 m2 pour la production

    - 220 collaborateurs

    - La plus importante banque d’ADN d’Europe pour les maladies génétiques : 23 000 échantillons issus de 80 000 personnes

    - 2 essais cliniques en cours

    Point fort : Généthon Bioprod, le nouveau laboratoire financé par l’AFM, dont la capacité de production de médicaments de thérapie génique destinés à être testés chez l’homme, est la plus grande au monde.

     

     

    Institut de Myologie : institut d’excellence sur le muscle et ses maladies

     

    Actualités de l’institut de myologie

    - L’AFM, grâce aux dons du Téléthon, finance 50 % des 16 millions d’euros annuels de budget

    - 2 unités de recherche clinique et fondamentale

    - 1 banque de tissus pour la recherche

    - 1 laboratoire de Résonnance magnétique nucléaire biomédicale

    - 1 laboratoire d’évaluation de la fonction et de la force musculaire

    - 270 personnes

    Point fort : centre international expert pour les essais, 31 protocoles cliniques en cours.

     

     

    I-STEM : recherche sur les cellules souches pour le traitement des maladies génétiques

     

    - L’AFM, grâce aux dons du Téléthon, finance 50 % des 8 millions d’euros annuels de budget

    - 80 personnes

    - 2 300 m2 de laboratoires

    Point fort : leader en France dans son domaine.

     

     

    Pôle Nantais de thérapie génique

     

    - L’AFM, grâce aux dons du Téléthon, finance 45 % des 8,3 millions d’euros annuels de budget

    - 86 personnes dont 24 chercheurs et ingénieurs, 6 post-doctorants, 47 techniciens

    - 5 000 m2 de laboratoires

     

    Point fort : études pré-cliniques sur les gros animaux ; complémentarité des équipes pour aller jusqu’aux essais cliniques.

     

     

    Le CHU de Nantes

     

    Le Centre Hospitalier Universitaire de Nantes s'attache à remplir les trois principales missions dévolues aux hôpitaux universitaires :

    ---------

    les soins, la recherche et l'enseignement. Le CHU propose une offre de prestations médicales et chirurgicales courantes et hautement spécialisées, l'accueil des malades en urgence 24h/24, des alternatives à l'hospitalisation complète (activités ambulatoires, télémédecine, activités en réseaux avec les hôpitaux de la région, les cliniques et la médecine de ville). En prenant en charge les affections les plus graves et en délivrant les traitements les plus complexes, le CHU de Nantes constitue un pôle d'excellence, de recours et de référence aux plans régional et interrégional tout en délivrant des soins courants et de proximité au profit des 800 000 habitants de la métropole Nantes/Saint-Nazaire. Le CHU participe à des actions de santé publique, de prévention et d'éducation sanitaire des patients accueillis et aux campagnes d'information du grand public.

     

    Depuis plus de vingt ans, le CHU de Nantes s'investit dans la recherche biomédicale. Ses efforts lui ont permis d'être aujourd’hui considéré comme l’un des dix CHU «fort chercheur». La recherche au CHU se caractérise par son partenariat avec l'université de Nantes et avec l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm). De nouvelles structures visant à professionnaliser la recherche clinique ont aussi vu le jour et ont d’ores et déjà montré leur efficacité, comme par exemple le Centre d'Investigation Clinique (CIC)

  • Qu’appelle t'on maladie rare ?

    Une maladie est dite rare lorsqu’elle n’affecte pas plus d’un individu sur 2000. On estime à environ 3 millions le nombre de Français concernés par une maladie rare. Ces maladies, généralement sévères, chroniques, handicapantes, engagent souvent le pronostic vital et constituent un véritable enjeu de santé publique. Le 1er plan national maladies rares (2005-2008) a permis d’améliorer significativement la prise en charge des malades mais il existe encore aujourd’hui une grande hétérogénéité de l’état des recherches et moins d’une centaine de traitements disponibles alors qu’on dénombre près de 7000 pathologies

  • Lancement de la Fondation maladies rares

    logo Fondation maladies rares.JPGUne alliance des acteurs de la recherche et du soin pour une recherche sur les maladies rares encore plus efficace

     

    La création de la Fondation maladies rares s'inscrit en cohérence et en complémentarité avec les axes définis dans le cadre du 2ème Plan National Maladies Rares (2011-2014) dont elle constitue l’une des mesures phare. Née de la volonté conjointe de ses fondateurs, l’Association Française contre les Myopathies, l’Alliance Maladies Rares, l'Inserm, la Conférence des Directeurs Généraux de Centres Hospitaliers Universitaires et la Conférence des Présidents d’Université, ce modèle unique de coopération scientifique autour de tous les segments de la recherche sur les maladies rares permettra de fédérer les compétences et de créer des synergies favorisant l'émergence de nouvelles thérapeutiques.